Claude Code
sait déjà quel fichier vous regardez.

Un agent dans un terminal connaît son répertoire de travail. Il ne sait pas lequel des quatre cents fichiers sous ce répertoire vous avez réellement sous les yeux — alors vous collez le chemin, à chaque session, éternellement. Linelark installe un hook qui supprime cette étape.

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Linelark Studio avec Claude Code qui tourne dans le panneau terminal, sous le fichier Markdown sur lequel il a été lancé
Claude Code dans le panneau sous le fichierStudio 1.17.1 · macOS 14+

Comment l’intégration s’installe, et ce qu’elle écrit.

Terminal ▸ Configurer l’intégration Claude Code… demande d’abord, parce qu’elle écrit dans ~/.claude — votre propre configuration globale d’agent, et non un état applicatif qui appartiendrait à Linelark.

01

Une variable d’environnement seule ne ferait rien

Le panneau de terminal exporte déjà Linelark_FILE dans chaque shell. Mais un agent ne va pas fouiller l’environnement à la recherche de choses, donc à elle seule la variable est inerte.

02

C’est un hook SessionStart qui la livre

Claude Code exécute le hook au début d’une session et injecte ce qu’il affiche comme additionalContext. C’est là le mécanisme ; la variable n’en est que l’entrée.

03

Elle écrit deux fichiers, tous deux à vous

Un script hooks/Linelark-context.sh et une entrée dans settings.json, tous deux sous ~/.claude. Rien n’est écrit ailleurs et rien ne s’exécute avant votre accord.

04

Du bash ordinaire, exprès

Le hook s’exécute avant chaque session Claude Code sur votre machine : il ne doit donc dépendre d’aucun environnement d’exécution installé, et il se trouve que c’est quelques lignes de shell.

05

Des réglages mal formés sont laissés intacts

Si ~/.claude/settings.json n’est pas du JSON valide, l’installeur le signale et ne change rien, plutôt que d’écraser un fichier qu’il n’a pas su lire.

06

Installer deux fois ne pose pas de problème

Il signale que le hook est déjà installé plutôt que d’en ajouter une seconde copie.

Ce qui se retrouve sur le disque.

Tout ce que l’intégration touche, pour que vous puissiez l’inspecter ou le retirer à la main.

CheminCe que c’est
~/.claude/hooks/Linelark-context.shLe script du hook. Quelques lignes de bash qui affichent le chemin du fichier courant en JSON.
~/.claude/settings.jsonReçoit une entrée de hook SessionStart pointant vers ce script. Les réglages existants sont conservés.
Linelark_FILEExportée dans chaque shell que lance le panneau de terminal ; le hook la lit.

Lu dans le code publié de Linelark Studio 1.17.1, et non dans sa documentation. Quand les deux divergent, c’est celui-ci qui est livré.

Ce que c’est, et ce que ce n’est pas.

C’est un petit mécanisme, et il serait facile d’en faire trop. Voici sa forme réelle.

  • Il partage un chemin, pas le tamponOn dit à l’agent sur quel fichier vous êtes, et il le lit lui-même depuis le disque. Les modifications non enregistrées dans l’onglet ne font pas partie de ce qu’il voit.
  • Studio uniquementIl dépend du panneau de terminal, que l’édition App Store en bac à sable n’a pas.
  • Il écrit dans votre configuration Claude globalePas dans un répertoire de projet. C’est pourquoi il demande d’abord, et pourquoi l’élément de menu annonce ce qu’il s’apprête à faire.
  • Posée au lancement, comme la variable qu’elle litUn shell déjà ouvert n’apprend rien d’un fichier vers lequel vous basculez ensuite. Nouvel onglet, nouveau shell, nouvelle valeur.
  • Ce n’est pas une intégration d’agent au-delà de celaIl n’y a ni conversation dans l’éditeur, ni flux d’application de diff, ni surface d’outils. Claude Code tourne dans le terminal exactement comme partout ailleurs, mieux renseigné d’un cran.

Ouvrez-le sur
vos propres fichiers.

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